Laisser vous séduire par la Côte
d’Ivoire et les ivoiriens ! Pays aux multiples paysages,
qui bénéficie des infrastructures parmi les plus
développées d’Afrique, la Côte d’Ivoire
est la destination à découvrir par excellence. Les
ivoiriens sont un peuple chaleureux et très ouvert, qui
rendra votre séjour encore plus agréable.
Quelque soit
le tourisme qui vous intéresse, balnéaire, écologique,
religieux, ou même le tourisme d’affaire, vous trouverez
toute une palette d’offre qui vous enchanteront.
Alors sortez des sentiers battus et venez visiter ce pays qui
a tant à offrir !
Trois zones climatiques :
-
Le climat subéquatorial
Le long de
la région côtière (axe Abidjan- San Pedro),
est caractérisé par des températures aux
amplitudes faibles, une forte humidité et des précipitations
abondantes. Cette zone connaît quatre saisons : Une saison
sèche et chaude entrecoupée de quelques plues de
décembre à avril ; Une saison de grandes pluies
de mai à juillet ; Une petite saison sèche d’août
à septembre ; Une petite saison de pluies d’octobre
à novembre.
-
Le climat tropical humide
S’étend
sur la zone forestière et le sud de la région des
savanes . Caractérisé par des amplitudes aux températures
plus importantes que la zone côtière, (pourcentage
d’humidité atteignant 70 % et des pluies allant de
1 200 mm à bouaké et de 2 300 mm à Danané),
cette zone connaît également : Une saison de grandes
pluies de juin à octobre ; Une saison de petites pluies
de mars à mai ; Une petite saison sèche de juillet
à Août.
-
Le climat de type soudanais
S’étend
sur la zone des savanes à l’exclusion de sa partie
méridionale. Il est caractérisé par des amplitudes
thermiques quotidiennes et annuelles relativement importantes,
une humidité relativement inférieure à celle
du sud du pays entre 40 et 50 % , et par la présence intermittente
d’un vent froid et sec, l’harmattan entre décembre
et février. Cette zone connaît deux saisons : Une
saison des pluies en avril Une saison sèche de novembre
à juin avec quelques pluies de juillet à octobre.
Le Tourisme balnéaire |
La Côte
d’Ivoire compte 520 kms de côtes bordant l’océan
Atlantique. Le littoral est varié, alliant plages de sable
fin, cocotiers, criques sableuses et falaises. Plusieurs activités
y sont disponibles suivant les endroits : baignade sécurisée,
surf et pêche sportive en sont les exemples les plus connus.
De nombreuses lagunes permettent également
de pratiquer tous les sports nautiques, la voile et l’exploration
d’îlots inhabités ou occupés par des
pêcheurs locaux.
Les villes
de Grand Bassam, Assinie ou Sassandra sont les principales destinations
touristiques balnéaires.
L’Ecotourisme |
La Côte d’Ivoire compte de nombreux
parcs naturels et de réserves qui offrent une large variété
de faune de paysages. Ils constituent près de 8% du territoire
national.
Aujourd’hui
certains doivent faire l’objet d’un bilan voire d’une
réhabilitation. Les principaux parcs naturels de Côte
d’Ivoire : Parc national du Mont Sangbé, parc national
de la Comoé, Parc du Mont Peko, Le Parc de Kossou, Le parc
national d'Assagny, Le parc national du Banco, le parc marin des
îles Ehotilés, La réserve de faune du Haut-Bandama,
Le parc national de la Marahoué, Le parc national de Taï,
la réserve du N'Zo.
Tourisme
culturel et religieux |
Ethnies
& Coutumes
Pour une population d’environ quatorze millions
d’habitants, la Côte d’Ivoire comprend plus
de soixante ethnies, une ethnie pouvant se définir comme
une communauté se référant à des traditions,
des croyances et une langue commune.
Cependant,
on a pour plus de clarté, groupé entre elles les
ethnies ayant une origine géographique présumée
identique et ayant appartenu à un même noyau. C’est
ainsi que l’on distingue les groupes suivants :
Les Malinké,
les Voltaïques, les Mandé-Sud, les Krou, le groupe
Lagunaire et enfin les Akan.
Les Malinké,
qui viennent primitivement des gords du Niger, se sont divisés
en deux tronçons : l’un au nord -ouest occupe la
région d’Odienné, jusqu’aux frontières
du Mali et de la Guinée.
Le deuxième s’étend à l’est de
l’axe routier Niakaramandougou -Ferkessédougou. On
l’appelle groupe Dioula, ce qui n’indique pas une
provenance, mais une profession. Le mot Dioula signifie en effet
commerçant. Ce sont des marchands Malinké qui se
sont également répandus à la fois vers le
centre-nord et autour de Bondoukou au nord-est.
Le groupe Voltaïque comprend les Sénoufo,
placés en sandwich entre les deux groupes Malinké,
les Koulango et les Lobi qui se succèdent ou cohabitent
dans le Nord-Est, le long des frontières burkinabè
et guinéenne.
A l’ouest, sous le groupe Malinké,
sont répartis les Mandé-Sud . Ils comprennent les
Dan ou Yacouba, les Gouro ou Koueni et les Gagou . Ce nom de Mandé,
qui est donné parfois aux Malinké, laisserait supposer
un vague cousinage entre eux. Pourtant ils n’ont rien de
commun, ni l’aspect physique, ni la religion, ni même
la provenance, car de nombreux spécialistes considèrent
maintenant les Mandé-Sud comme étant probablement
plus ou moins des autochtones.
Les Krou, dans le Sud-Ouest, viennent du Libéria
anglophone. D’ailleurs, dans la région de Tabou,
sur la côte, certains sont appelés des Krumen. Ils
englobent les Guéré, les Wobé, les Niaboua,
les Neyo, les Beté, les Godié, ainsi que les Dida.
Mais l’origine de ces derniers semble assez mystérieuse.
Car ils se distinguent très fortement des autres Krou par
leurs croyances et leurs coutumes.
Pour compliquer les choses, les Adioukrou, qui
affirment être venus de l’Ouest, se considèrent
comme étant des cousins des Didab mais les ethnologues
les croient en réalité des autochtones.
Le groupe Lagunaire est arrivé en plusieurs
vagues du Sud-Est, c’est-à-dire du Ghana, et réunit
les Abé, Atié, Abouré, Ebrié, Brignan,
Alladian, Appoloniens, Abi, Fanti, tous d’origine ethnique
Akan. Enfin, également du Ghana d’autres Akan sont
venus plus tard, comme les Abron et les Agni, qui se répartissent
le long de la frontière ghanéenne, depuis Bondoukou
jusqu'à Aboisso. Quand aux Baoulé, appartenant au
groupe Akan des Ashanti , ils occupent essentiellement la région
centre, où ils sont en contact avec les Gouro, à
l’ouest, et les Gagou, au sud.
Hors de cette classification, d’ailleurs
un peu simpliste, d’autres ethnies se sont mélangées
aux précédentes ou existe encore en très
petits noyaux, notamment dans les montagnes de l’ouest ou
dans les forêts. Il est évident qu’il s’est
produit, surtout depuis les dernières décennies,
un brassage de populations important, notamment dans les grandes
villes.
De plus, la création du barrage de Kossou
a provoqué une certaine émigration des paysans délogés
par les eaux vers la région peu peuplée du Sud-Ouest.
Cependant, jusqu’à présent coutumes et traditions
sont restées très vivantes et composent un fonds
culturel dune immense richesse.
Sans prétendre avoir la possibilité,
en quelques semaines, d’en apprendre l’essentiel,
le voyageur, au cours des multiples conversations qu’il
ne tient qu’à lui de provoquer, aura mainte fois
l’occasion d’en prendre conscience et de s’en
trouver à son tour enrichi.
Religion
A part les
Malinké et les Dioula, convertis en totalité à
l’islam depuis le XVIIème siècle ; les différentes
ethnies ont un point commun, l’animisme. Contrairement à
ce que les premiers Européens (et beaucoup de leurs successeurs)
ont cru voir dans cette famille de croyances (car l’animisme
recouvre bien des notions), il s’agit de toute autre chose
que de la simple adoration de faux dieux.
En réalité,
c’est la présence d’un dieu unique qui est
perçue dans l’ensemble de la création, qu’il
s’agisse de mondes minéraux, végétal,
animal ou des principes élémentaires. Mais ce dieu
unique qui fait régner l’harmonie et l’équilibre
dans l’univers et lointain, et ses volontés sont
difficiles à connaître.
L’homme
éprouve le besoin de trouver des intermédiaires
qui l’aident à les comprendre et à agir de
manière à ne pas troubler l’ordre naturel
des choses. Par ailleurs, indépendamment de Dieu et de
ceux qui entrent en son nom en contact avec l’humanité,
il existe des forces mauvaises qui ont comme but de détruire
cette harmonie du monde, et il convient de s’en préserver.
L’islam, cependant, a fait beaucoup d’adeptes,
même parmi les Sénoufo qui ont si longtemps résisté
à l’influence des Malinké, fervents musulmans.
Actuellement, dans la plupart de villes, surtout dans le Nord
et le centre, les mosquées sont nombreuses. Et à
l’époque du Ramadan, souvent appelé le Carême
en Côte d’Ivoire, on est surpris de voir la foule
de fidèles qui, d’un bout à l’autre
du pays, observent scrupuleusement le jeûne terrible pendant
lequel, du lever au coucher du soleil, il est interdit de manger,
de boire et de fumer.
Le jeune Etat ivoirien a eu à résoudre,
dès l’indépendance, un problème difficile
en ce qui concerne le choix d’un code civil. Certes, la
colonisation avait au moins imposé nombre de lois émanant
du code français. Mais il régnait une certaine souplesse
quant à la polygamie et aux transmissions d’héritages,
notamment par la filiation matrilinéaire, c’est-à-dire
par les femmes : au lieu de laisser ses biens à ses fils,
on les léguait à ses oncles et cousins maternels,
frères de même mère, neveux par les soeurs.
Si la filiation
patrilinéaire coexistait avec la précédente
dans certaines ethnies, il y avait consensus pour que la veuve
n’hérite de rien. La fille rarement. Le chef de la
famille étendue, comprenant les ménages des enfants
et frères plus jeunes, oncles, parents âges, jouissait
d’une autorité totale, en particulier pour le choix
des épouses. Le jeune homme travaillait pour son père
si celui-ci avait payé la dot de sa future femme, ou pour
son beau-père, si la dot était prévue partie
en bien divers, partie en travaux des champs.
La loi du
7 octobre 1964 a supprimé la polygamie, tout au moins pour
les futurs mariages. La filiation se fait du père à
ses enfants qui héritent de lui et la veuve peut bénéficier
de l’usufruit, au lieu d’être obligée
de retourner chez elle ou d’épouser le frère
de don mari. La doit exigée par les parents de la fiancée
a été supprimée. Quant à l’autorité
parentale, elle appartient au père et la mère et
uniquement à l’égard de leurs enfants mineurs.
Est-ce à
dire que les nouvelles dispositions soient toujours scrupuleusement
respectées, du moins en ce qui concerne la polygamie ?
C’est douteux. Il est vrai que la position sociale de la
femme a considérablement changé depuis l’adoption
du nouveau code civil et qu’elle tente de faire peu à
peu respecter la loi. Certes, il ne lui est plus imposé
de devenir, en cas du décès de son mari, une des
épouses de l’héritier ou de l’aîné
de ses beaux-frères.
Mais, pas
plus qu’avant, même : prendre une seconde ou une énième
épouse s’assortissait de contraintes, et quand une
favorite rompait l’équilibre, les autres savaient
s’unir pour le rétablir. Ce n’est plus le cas
quand le mari se contente d’ouvrir un " deuxième
bureau ", expression typiquement abidjanaise pour désigner
le ou les foyers extra-conjugaux. Heureusement, il reste à
la femme délaissée la possibilité de demander
le divorce et de travailler deux fois plus qu’avant pour
élever ses enfants dans l’une des carrières
qui lui sont toutes ouvertes.
Les
Arts
Les arts traditionnels ivoiriens comptent parmi
les plus riches d ‘Afrique. Rien ne peut en donner une meilleure
idée qu’une visite du Musée national de la
Côte d’Ivoire, à Abidjan, où sont présentés
les plus remarquables spécimens de sculpture sur bois,
de poterie, de tissage, de fonte à la cire perdue ou de
bijouterie provenant de toutes les ethnies.
Depuis longtemps, l’Occident apprécie
la beauté formelle de l’art nègre. Pourtant
il semble qu’il y ait à la base de cette admiration
un malentendu profond. Si une ou plutôt des civilisations
ont accordé la primauté à la fonction sur
la forme, ce sont bien les civilisations noires, et en particulier
celles de la Côte d’Ivoire. En effet, la vie toute
entière et dans toutes ses manifestations est sous-tendue
par une conception mystique et unificatrice du monde. Aussi la
beauté n’est-elle jamais recherchées pour
elle-même : elle est atteinte parce qu’il y a un accord
fondamental entre la pensée religieuse et l’objet
chargé de l’exprimer ou de la servir, qu’il
s’agisse d’ustensiles relativement humbles ou de ces
importants supports de la liturgie que sont les statues et les
masques.
Masques
& Statues
Statues et masques ont un double but. Ils exercent
une action propitiatoire à l’égard des puissances
bénéfiques (génies, ancêtre, dieux
secondaires), qui sont des intermédiaires entre l’homme
et une déité diffuse dans l’univers. Mais
ils peuvent aussi éloigner les puissances du mal toujours
prêtes à nuire et même à tuer. Le masque
en particulier ne désigne pas seulement ce qui dissimule
visage mais tout le corps du participant initié qui le
porte et dont l’incognito doit être préservé.
Il ne fait alors plus qu’un avec ce dernier et incarne le
temps de la cérémonie une puissance surnaturelle
spécifique dont il est sacrilège de provoquer la
présente à n’importe quelle occasion. Il existe
pourtant aussi des masques de réjouissances l’égard
desquels on n’éprouve pas le même respect et
surtout le rôle du masque et des identités varient
avec les différentes ethnies, de même que son aspect.
A part quelques exceptions, les ethnies de la
Côte, vivant en milieu ouvert sur le large, soumises depuis
plusieurs siècles aux influences étrangères
et notamment chrétiennes, ne se servent pas de masques.
Cependant, les petites statuettes d’ancêtres ou de
divinités mineures se rencontrent fréquemment, notamment
dans les groupes habitant à l’Est d’Abidjan.
Les forêts, aux horizons fermés,
pleines de bruits inquiétants et de présences invisibles,
semblent livrées à des forces occultes dont il est
facile d’imaginer la malveillance. Dans Ouest, elles ont
provoqué, chez les maîtres du genre que sont les
Guéré, une floraison de masques où est systématisée
la recherche de l’horreur. Car ils sont chargés de
catalyser les forces négatives pour en changer le signe.
Pourtant, dans une région analogue à celle des Guéré,
les Dan ont au contraire crée des masques d’une pureté,
d’un dépouillement et d’une sérénité
extraordinaire.
En tout cas
dans Ouest, les statues ont laissé toute la primauté
aux masques et ne figurent que dans les cultes domestiques intimes,
et n particulier chez les Dan et les Bété.
Au fur et
à mesure que l’on se rapproche du Nord-Ouest, c’est-à-dire
de l’aire d’influence des Malinké musulmans,
le règne du masque diminue pour disparaître complètement,
puisque l’islam interdit toute représentation humaine.
En se dirigeant
au contraire vers le centre, on continue à trouver, chez
les Gouro, puis chez les Yaouré, un emploi préférentiel
du masque, mais, comme chez les Dan, celui-ci s’apaise,
s’affine, évoque des entités bienveillantes.
Encore plus
au centre, les sculpteurs Boulé sont plus connus pour leurs
statuettes de petite taille. Celles-ci représentent les
ancêtres et sont utilisées dans les cultures familiales
ou constituent un support du culte de fécondité
et reçoivent des sacrifices. Cependant les Baoulé
créent aussi des masques tantôt représentant
des visages aux traits fins beaux, détendus, tantôt
assez lourds et chargés de motifs allégoriques plus
dramatiques.
Circuits
Touristiques
De par sa
position géographique, la Côte d’Ivoire représente
une synthèse de forêt et savane, avec une diversité
ethnique qui se traduit à travers une grande variété
de folklore, d’artisanat et de religion. La disponibilité
d’éléments de valeur sur le territoire ivoirien,
offre un ensemble de circuits diversités et complémentaires,
qui font les multitudes facettes de la mosaïque culturelle
ivoirienne.
Le circuit
des danses traditionnelles : Gagnoa, Daloa, Bouaflé, danses
Dida e t Bété, le Sabré à Issia
Le circuit Poro : Korhogo, Boundiali, Ferké, Kong, Katiola
Le circuit des masques : Daloa, Man, Odienné, Boundiali,
Korhogo, Bouaké la fête des masques à Guiglo,
Danané.
Les vieux
villages de Biankouma et Gouesso, Bouaflé (la sortie des
masques Zaouli).
Le pays Baoulé :
Au pied du
mont Rombo-boka, subsistent encore les puits d’où
venaient l’or qui a permis la prospérité des
Baoulé et favorisé l’essor d’un artisanat
très raffiné : batik, poids Akan, statuettes de
fécondité et masques en bois sculptés, bijoux
en or.
Yamoussoukro, village natal du Président Houphouet Boigny
est un pari architectural d’avant garde : marbre rose de
l’hôtel Président qui domine l’un des
plus beaux parcours de golf du monde; grandes écoles aux
lignes futuristes.
La basilique
notre Dame de la paix, superbe à couper le souffle, est
une première mondiale par les technologies utilisées,
ses immenses vitraux à l’ancienne. Notre Dame de
la paix est un haut lieu de foi et du tourisme ivoirien.
Le
pays Sénoufo
C’est
la région de l’harmonie réglée par
le Poro. Hors de l’enceinte du bois sacré, c’est
l’apparition de masques extraordinaires, effrayants ou facétieux
toujours insolites, accompagnés du son mélodieux
des balafons.
Mondialement renommé, l’artisanat Sénoufo
est riche de ses toiles peintes de Korhogo, de ses masques polychromes
et de ses poteries.
Le
pays Yacouba
Man - Touba - Man - Abidjan
A l’Ouest,
dans la douceur du climat montagneux, c’est le pays des
Yacouba ou Dan.
Man, la ville
des 18 montagnes repose dans un écrin de verdure et de
cascades, avec ses fabuleux ponts de lianes dont la réalisation
reste encore inexpliquée. On trouve la fascinante secte
du Gor avec ses grands initiés qui ont le pouvoir de se
rendre invisibles ou de se métamorphoser en léopards,
les hommes masqués qui virevoltent sur d’immenses
échasses. Les fillettes parées de cauris qui s’élancent
gracieusement sur des poignards tendus par des danseurs...
Pagnes tissés,
vanneries, sculptures sur bois, masques Dan, pour collectionneurs
avertis, sont les principales productions artisanales du pays
Yacouba.
Le
royaume Agni
Abengourou,
Zaranou (première capitale du royaume Agni), Tanguelan
(découverte de l’école de féticheuses
la plus renommée du royaume Agni), vous vous régalerez
d’une danse des initiés. Les artisans Agni réalisent
les tapisseries stylisées (Abengourou), des statuettes,
des pagnes richement tissés.
Visages
de Côte d’Ivoire
Abidjan,
Man, Odienné, Korhogo, Yamoussoukro via Bouaké.
Yamoussoukro - Abidjan.