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SSA : CÔte D'IVOiRE : Côte d'Ivoire Tourisme

Côte D'ivoire Tourisme
Place De La Republique Immeuble (Ex)-Eeci

01 BP 8538 ABIDJAN 01
TEL : (225) 20 25 16 00
FAX : (225) 20 32 03 88
Website:www.tourismeci.org
Email : oith@tourismeci.org

Ministère du Tourisme et de l’Artisanat
Nom du ministre : M. Amadou KONE
Adresse : Plateau, Immeuble Postel 2001 – 15ème étage,
Tél : (225) 20 34 79 30 / 20 34 79 05
Fax : (225) 20 34 79 03

Laisser vous séduire par la Côte d’Ivoire et les ivoiriens ! Pays aux multiples paysages, qui bénéficie des infrastructures parmi les plus développées d’Afrique, la Côte d’Ivoire est la destination à découvrir par excellence. Les ivoiriens sont un peuple chaleureux et très ouvert, qui rendra votre séjour encore plus agréable.

Quelque soit le tourisme qui vous intéresse, balnéaire, écologique, religieux, ou même le tourisme d’affaire, vous trouverez toute une palette d’offre qui vous enchanteront.
Alors sortez des sentiers battus et venez visiter ce pays qui a tant à offrir !
Trois zones climatiques :

- Le climat subéquatorial

Le long de la région côtière (axe Abidjan- San Pedro), est caractérisé par des températures aux amplitudes faibles, une forte humidité et des précipitations abondantes. Cette zone connaît quatre saisons : Une saison sèche et chaude entrecoupée de quelques plues de décembre à avril ; Une saison de grandes pluies de mai à juillet ; Une petite saison sèche d’août à septembre ; Une petite saison de pluies d’octobre à novembre.

- Le climat tropical humide

S’étend sur la zone forestière et le sud de la région des savanes . Caractérisé par des amplitudes aux températures plus importantes que la zone côtière, (pourcentage d’humidité atteignant 70 % et des pluies allant de 1 200 mm à bouaké et de 2 300 mm à Danané), cette zone connaît également : Une saison de grandes pluies de juin à octobre ; Une saison de petites pluies de mars à mai ; Une petite saison sèche de juillet à Août.

- Le climat de type soudanais

S’étend sur la zone des savanes à l’exclusion de sa partie méridionale. Il est caractérisé par des amplitudes thermiques quotidiennes et annuelles relativement importantes, une humidité relativement inférieure à celle du sud du pays entre 40 et 50 % , et par la présence intermittente d’un vent froid et sec, l’harmattan entre décembre et février. Cette zone connaît deux saisons : Une saison des pluies en avril Une saison sèche de novembre à juin avec quelques pluies de juillet à octobre.

Le Tourisme balnéaire

La Côte d’Ivoire compte 520 kms de côtes bordant l’océan Atlantique. Le littoral est varié, alliant plages de sable fin, cocotiers, criques sableuses et falaises. Plusieurs activités y sont disponibles suivant les endroits : baignade sécurisée, surf et pêche sportive en sont les exemples les plus connus.

De nombreuses lagunes permettent également de pratiquer tous les sports nautiques, la voile et l’exploration d’îlots inhabités ou occupés par des pêcheurs locaux.

Les villes de Grand Bassam, Assinie ou Sassandra sont les principales destinations touristiques balnéaires.

L’Ecotourisme

La Côte d’Ivoire compte de nombreux parcs naturels et de réserves qui offrent une large variété de faune de paysages. Ils constituent près de 8% du territoire national.

Aujourd’hui certains doivent faire l’objet d’un bilan voire d’une réhabilitation. Les principaux parcs naturels de Côte d’Ivoire : Parc national du Mont Sangbé, parc national de la Comoé, Parc du Mont Peko, Le Parc de Kossou, Le parc national d'Assagny, Le parc national du Banco, le parc marin des îles Ehotilés, La réserve de faune du Haut-Bandama, Le parc national de la Marahoué, Le parc national de Taï, la réserve du N'Zo.

Tourisme culturel et religieux

Ethnies & Coutumes

Pour une population d’environ quatorze millions d’habitants, la Côte d’Ivoire comprend plus de soixante ethnies, une ethnie pouvant se définir comme une communauté se référant à des traditions, des croyances et une langue commune.

Cependant, on a pour plus de clarté, groupé entre elles les ethnies ayant une origine géographique présumée identique et ayant appartenu à un même noyau. C’est ainsi que l’on distingue les groupes suivants :

Les Malinké, les Voltaïques, les Mandé-Sud, les Krou, le groupe Lagunaire et enfin les Akan.

Les Malinké, qui viennent primitivement des gords du Niger, se sont divisés en deux tronçons : l’un au nord -ouest occupe la région d’Odienné, jusqu’aux frontières du Mali et de la Guinée.


Le deuxième s’étend à l’est de l’axe routier Niakaramandougou -Ferkessédougou. On l’appelle groupe Dioula, ce qui n’indique pas une provenance, mais une profession. Le mot Dioula signifie en effet commerçant. Ce sont des marchands Malinké qui se sont également répandus à la fois vers le centre-nord et autour de Bondoukou au nord-est.

Le groupe Voltaïque comprend les Sénoufo, placés en sandwich entre les deux groupes Malinké, les Koulango et les Lobi qui se succèdent ou cohabitent dans le Nord-Est, le long des frontières burkinabè et guinéenne.

A l’ouest, sous le groupe Malinké, sont répartis les Mandé-Sud . Ils comprennent les Dan ou Yacouba, les Gouro ou Koueni et les Gagou . Ce nom de Mandé, qui est donné parfois aux Malinké, laisserait supposer un vague cousinage entre eux. Pourtant ils n’ont rien de commun, ni l’aspect physique, ni la religion, ni même la provenance, car de nombreux spécialistes considèrent maintenant les Mandé-Sud comme étant probablement plus ou moins des autochtones.

Les Krou, dans le Sud-Ouest, viennent du Libéria anglophone. D’ailleurs, dans la région de Tabou, sur la côte, certains sont appelés des Krumen. Ils englobent les Guéré, les Wobé, les Niaboua, les Neyo, les Beté, les Godié, ainsi que les Dida. Mais l’origine de ces derniers semble assez mystérieuse. Car ils se distinguent très fortement des autres Krou par leurs croyances et leurs coutumes.

Pour compliquer les choses, les Adioukrou, qui affirment être venus de l’Ouest, se considèrent comme étant des cousins des Didab mais les ethnologues les croient en réalité des autochtones.

Le groupe Lagunaire est arrivé en plusieurs vagues du Sud-Est, c’est-à-dire du Ghana, et réunit les Abé, Atié, Abouré, Ebrié, Brignan, Alladian, Appoloniens, Abi, Fanti, tous d’origine ethnique Akan. Enfin, également du Ghana d’autres Akan sont venus plus tard, comme les Abron et les Agni, qui se répartissent le long de la frontière ghanéenne, depuis Bondoukou jusqu'à Aboisso. Quand aux Baoulé, appartenant au groupe Akan des Ashanti , ils occupent essentiellement la région centre, où ils sont en contact avec les Gouro, à l’ouest, et les Gagou, au sud.

Hors de cette classification, d’ailleurs un peu simpliste, d’autres ethnies se sont mélangées aux précédentes ou existe encore en très petits noyaux, notamment dans les montagnes de l’ouest ou dans les forêts. Il est évident qu’il s’est produit, surtout depuis les dernières décennies, un brassage de populations important, notamment dans les grandes villes.

De plus, la création du barrage de Kossou a provoqué une certaine émigration des paysans délogés par les eaux vers la région peu peuplée du Sud-Ouest. Cependant, jusqu’à présent coutumes et traditions sont restées très vivantes et composent un fonds culturel dune immense richesse.

Sans prétendre avoir la possibilité, en quelques semaines, d’en apprendre l’essentiel, le voyageur, au cours des multiples conversations qu’il ne tient qu’à lui de provoquer, aura mainte fois l’occasion d’en prendre conscience et de s’en trouver à son tour enrichi.

Religion

A part les Malinké et les Dioula, convertis en totalité à l’islam depuis le XVIIème siècle ; les différentes ethnies ont un point commun, l’animisme. Contrairement à ce que les premiers Européens (et beaucoup de leurs successeurs) ont cru voir dans cette famille de croyances (car l’animisme recouvre bien des notions), il s’agit de toute autre chose que de la simple adoration de faux dieux.

En réalité, c’est la présence d’un dieu unique qui est perçue dans l’ensemble de la création, qu’il s’agisse de mondes minéraux, végétal, animal ou des principes élémentaires. Mais ce dieu unique qui fait régner l’harmonie et l’équilibre dans l’univers et lointain, et ses volontés sont difficiles à connaître.

L’homme éprouve le besoin de trouver des intermédiaires qui l’aident à les comprendre et à agir de manière à ne pas troubler l’ordre naturel des choses. Par ailleurs, indépendamment de Dieu et de ceux qui entrent en son nom en contact avec l’humanité, il existe des forces mauvaises qui ont comme but de détruire cette harmonie du monde, et il convient de s’en préserver.

L’islam, cependant, a fait beaucoup d’adeptes, même parmi les Sénoufo qui ont si longtemps résisté à l’influence des Malinké, fervents musulmans. Actuellement, dans la plupart de villes, surtout dans le Nord et le centre, les mosquées sont nombreuses. Et à l’époque du Ramadan, souvent appelé le Carême en Côte d’Ivoire, on est surpris de voir la foule de fidèles qui, d’un bout à l’autre du pays, observent scrupuleusement le jeûne terrible pendant lequel, du lever au coucher du soleil, il est interdit de manger, de boire et de fumer.

Le jeune Etat ivoirien a eu à résoudre, dès l’indépendance, un problème difficile en ce qui concerne le choix d’un code civil. Certes, la colonisation avait au moins imposé nombre de lois émanant du code français. Mais il régnait une certaine souplesse quant à la polygamie et aux transmissions d’héritages, notamment par la filiation matrilinéaire, c’est-à-dire par les femmes : au lieu de laisser ses biens à ses fils, on les léguait à ses oncles et cousins maternels, frères de même mère, neveux par les soeurs.

Si la filiation patrilinéaire coexistait avec la précédente dans certaines ethnies, il y avait consensus pour que la veuve n’hérite de rien. La fille rarement. Le chef de la famille étendue, comprenant les ménages des enfants et frères plus jeunes, oncles, parents âges, jouissait d’une autorité totale, en particulier pour le choix des épouses. Le jeune homme travaillait pour son père si celui-ci avait payé la dot de sa future femme, ou pour son beau-père, si la dot était prévue partie en bien divers, partie en travaux des champs.

La loi du 7 octobre 1964 a supprimé la polygamie, tout au moins pour les futurs mariages. La filiation se fait du père à ses enfants qui héritent de lui et la veuve peut bénéficier de l’usufruit, au lieu d’être obligée de retourner chez elle ou d’épouser le frère de don mari. La doit exigée par les parents de la fiancée a été supprimée. Quant à l’autorité parentale, elle appartient au père et la mère et uniquement à l’égard de leurs enfants mineurs.

Est-ce à dire que les nouvelles dispositions soient toujours scrupuleusement respectées, du moins en ce qui concerne la polygamie ? C’est douteux. Il est vrai que la position sociale de la femme a considérablement changé depuis l’adoption du nouveau code civil et qu’elle tente de faire peu à peu respecter la loi. Certes, il ne lui est plus imposé de devenir, en cas du décès de son mari, une des épouses de l’héritier ou de l’aîné de ses beaux-frères.

Mais, pas plus qu’avant, même : prendre une seconde ou une énième épouse s’assortissait de contraintes, et quand une favorite rompait l’équilibre, les autres savaient s’unir pour le rétablir. Ce n’est plus le cas quand le mari se contente d’ouvrir un " deuxième bureau ", expression typiquement abidjanaise pour désigner le ou les foyers extra-conjugaux. Heureusement, il reste à la femme délaissée la possibilité de demander le divorce et de travailler deux fois plus qu’avant pour élever ses enfants dans l’une des carrières qui lui sont toutes ouvertes.

Les Arts

Les arts traditionnels ivoiriens comptent parmi les plus riches d ‘Afrique. Rien ne peut en donner une meilleure idée qu’une visite du Musée national de la Côte d’Ivoire, à Abidjan, où sont présentés les plus remarquables spécimens de sculpture sur bois, de poterie, de tissage, de fonte à la cire perdue ou de bijouterie provenant de toutes les ethnies.

Depuis longtemps, l’Occident apprécie la beauté formelle de l’art nègre. Pourtant il semble qu’il y ait à la base de cette admiration un malentendu profond. Si une ou plutôt des civilisations ont accordé la primauté à la fonction sur la forme, ce sont bien les civilisations noires, et en particulier celles de la Côte d’Ivoire. En effet, la vie toute entière et dans toutes ses manifestations est sous-tendue par une conception mystique et unificatrice du monde. Aussi la beauté n’est-elle jamais recherchées pour elle-même : elle est atteinte parce qu’il y a un accord fondamental entre la pensée religieuse et l’objet chargé de l’exprimer ou de la servir, qu’il s’agisse d’ustensiles relativement humbles ou de ces importants supports de la liturgie que sont les statues et les masques.

Masques & Statues

Statues et masques ont un double but. Ils exercent une action propitiatoire à l’égard des puissances bénéfiques (génies, ancêtre, dieux secondaires), qui sont des intermédiaires entre l’homme et une déité diffuse dans l’univers. Mais ils peuvent aussi éloigner les puissances du mal toujours prêtes à nuire et même à tuer. Le masque en particulier ne désigne pas seulement ce qui dissimule visage mais tout le corps du participant initié qui le porte et dont l’incognito doit être préservé. Il ne fait alors plus qu’un avec ce dernier et incarne le temps de la cérémonie une puissance surnaturelle spécifique dont il est sacrilège de provoquer la présente à n’importe quelle occasion. Il existe pourtant aussi des masques de réjouissances l’égard desquels on n’éprouve pas le même respect et surtout le rôle du masque et des identités varient avec les différentes ethnies, de même que son aspect.

A part quelques exceptions, les ethnies de la Côte, vivant en milieu ouvert sur le large, soumises depuis plusieurs siècles aux influences étrangères et notamment chrétiennes, ne se servent pas de masques. Cependant, les petites statuettes d’ancêtres ou de divinités mineures se rencontrent fréquemment, notamment dans les groupes habitant à l’Est d’Abidjan.

Les forêts, aux horizons fermés, pleines de bruits inquiétants et de présences invisibles, semblent livrées à des forces occultes dont il est facile d’imaginer la malveillance. Dans Ouest, elles ont provoqué, chez les maîtres du genre que sont les Guéré, une floraison de masques où est systématisée la recherche de l’horreur. Car ils sont chargés de catalyser les forces négatives pour en changer le signe. Pourtant, dans une région analogue à celle des Guéré, les Dan ont au contraire crée des masques d’une pureté, d’un dépouillement et d’une sérénité extraordinaire.

En tout cas dans Ouest, les statues ont laissé toute la primauté aux masques et ne figurent que dans les cultes domestiques intimes, et n particulier chez les Dan et les Bété.

Au fur et à mesure que l’on se rapproche du Nord-Ouest, c’est-à-dire de l’aire d’influence des Malinké musulmans, le règne du masque diminue pour disparaître complètement, puisque l’islam interdit toute représentation humaine.

En se dirigeant au contraire vers le centre, on continue à trouver, chez les Gouro, puis chez les Yaouré, un emploi préférentiel du masque, mais, comme chez les Dan, celui-ci s’apaise, s’affine, évoque des entités bienveillantes.

Encore plus au centre, les sculpteurs Boulé sont plus connus pour leurs statuettes de petite taille. Celles-ci représentent les ancêtres et sont utilisées dans les cultures familiales ou constituent un support du culte de fécondité et reçoivent des sacrifices. Cependant les Baoulé créent aussi des masques tantôt représentant des visages aux traits fins beaux, détendus, tantôt assez lourds et chargés de motifs allégoriques plus dramatiques.

Circuits Touristiques

De par sa position géographique, la Côte d’Ivoire représente une synthèse de forêt et savane, avec une diversité ethnique qui se traduit à travers une grande variété de folklore, d’artisanat et de religion. La disponibilité d’éléments de valeur sur le territoire ivoirien, offre un ensemble de circuits diversités et complémentaires, qui font les multitudes facettes de la mosaïque culturelle ivoirienne.

Le circuit des danses traditionnelles : Gagnoa, Daloa, Bouaflé, danses Dida e t Bété, le Sabré à Issia

Le circuit Poro : Korhogo, Boundiali, Ferké, Kong, Katiola

Le circuit des masques : Daloa, Man, Odienné, Boundiali, Korhogo, Bouaké la fête des masques à Guiglo, Danané.

Les vieux villages de Biankouma et Gouesso, Bouaflé (la sortie des masques Zaouli).

Le pays Baoulé :

Au pied du mont Rombo-boka, subsistent encore les puits d’où venaient l’or qui a permis la prospérité des Baoulé et favorisé l’essor d’un artisanat très raffiné : batik, poids Akan, statuettes de fécondité et masques en bois sculptés, bijoux en or.
Yamoussoukro, village natal du Président Houphouet Boigny est un pari architectural d’avant garde : marbre rose de l’hôtel Président qui domine l’un des plus beaux parcours de golf du monde; grandes écoles aux lignes futuristes.

La basilique notre Dame de la paix, superbe à couper le souffle, est une première mondiale par les technologies utilisées, ses immenses vitraux à l’ancienne. Notre Dame de la paix est un haut lieu de foi et du tourisme ivoirien.

Le pays Sénoufo

C’est la région de l’harmonie réglée par le Poro. Hors de l’enceinte du bois sacré, c’est l’apparition de masques extraordinaires, effrayants ou facétieux toujours insolites, accompagnés du son mélodieux des balafons.
Mondialement renommé, l’artisanat Sénoufo est riche de ses toiles peintes de Korhogo, de ses masques polychromes et de ses poteries.

Le pays Yacouba

Man - Touba - Man - Abidjan

A l’Ouest, dans la douceur du climat montagneux, c’est le pays des Yacouba ou Dan.

Man, la ville des 18 montagnes repose dans un écrin de verdure et de cascades, avec ses fabuleux ponts de lianes dont la réalisation reste encore inexpliquée. On trouve la fascinante secte du Gor avec ses grands initiés qui ont le pouvoir de se rendre invisibles ou de se métamorphoser en léopards, les hommes masqués qui virevoltent sur d’immenses échasses. Les fillettes parées de cauris qui s’élancent gracieusement sur des poignards tendus par des danseurs...

Pagnes tissés, vanneries, sculptures sur bois, masques Dan, pour collectionneurs avertis, sont les principales productions artisanales du pays Yacouba.

Le royaume Agni

Abengourou, Zaranou (première capitale du royaume Agni), Tanguelan (découverte de l’école de féticheuses la plus renommée du royaume Agni), vous vous régalerez d’une danse des initiés. Les artisans Agni réalisent les tapisseries stylisées (Abengourou), des statuettes, des pagnes richement tissés.

Visages de Côte d’Ivoire

Abidjan, Man, Odienné, Korhogo, Yamoussoukro via Bouaké.
Yamoussoukro - Abidjan.

 

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