Algerie
VERS A DÉVÉLOPPEMENT DURABLE DE L`ALGERIE




Madame Khaldi Directrice Commerciale

et

Monsieur Arfi Directeur Administratif
Directrice Commerciale et Directeur Administratif

Contact (Siège Social) :8 rue Docteur LaveranBelle VueConstantineAlgérie

Tel: 213 (0) 31 92 37 67

Fax: 213 (0) 31 92 16 65

Website: www.kis-algerie.com

Direction commerciale:Cité DNC Immeuble J - HydraAlger

Tel/Fax : 213 (0) 21 54 86 68

 

Pouvez- vous présenter Kenza Industry and Services?

Kenza Industry a été créée en juillet 1999, avec un petit capital minimum de 120 milles dinars. Comme tout investisseur, Nous avons eu recours au soutien de l'APSI et avons investit dans un secteur jusque là réservé aux sociétés étatiques. Nous étions au départ trois pour s'occuper du commercial et du technique. Une année après nous sommes passé à plus de 100 personnes, essentiellement des contractuels. Notre chiffre d'affaires n'a fait qu'augmenter proportionnellement à notre expansion: la première année il était d'un million de dinars, la deuxième il s'élevait déjà à 40 millions de dinars, enfin en 2001, nous avons réalisé un chiffre de 372 millions de dinars. Le capital est passé légalement de 120 milles à 5 millions de dinars, avec des investissements assez lourds en équipements, en outils de production et aussi en personnel qualifié. Notre succès est dû essentiellement aux succès de nos premiers projets. Les clients nous ont rapidement fait confiance, de notre côté, nous avons su les rassurer et les convaincre par notre savoir-faire et par la performance de l'entreprise.

Quels sont les plus grands projets que vous avez menés et ceux actuellement en cours de réalisation?

Un de nos plus grand projet a été la réalisation, en sous-traitance avec Brown & Root Condor, de la phase deux de Hassi Berkine, qui le plus grand champ pétrolier en Algérie. Nous y avons réalisé des installations pétrolières et les unités de production d'huiles lourdes. Nous avons pris en charge la partie mécano-soudure, la tuyauterie, charpente métallique, instrumentation et électricité. Ce projet est notre fierté, pour le réaliser nous avons mobilisé beaucoup de moyens matériaux, et humains, avec près de 360 personnes oeuvrant sur ce chantier. Pour les autres projets actuellement en cours, nous travaillons en ce moment avec l'ENGTP (Entreprise Nationale des Grands Travaux Pétroliers), une grande entreprise nationale, filiale de Sonatrach, avec laquelle nous sommes impliqué, sur plusieurs projets tel que la construction des unités de production d'huiles lourdes d'Ourghoud ainsi que la réalisation des stations de boosting de Hassi Rmel. Nous avons d'autres projets en négociations, tels ceux des unités de production de gaz d'Ain Salah et d'Ain Amenas. Mise à part la construction, nous faisons aussi de la maintenance industrielle. Notre premier projet dans ce domaine fut la maintenance d'unités de productions pour le compte de Sonatrach et Anadarko, et le nettoyage et la réparation si nécessaire des bacs de stockage. Ainsi nous avons récemment pris une partie des bacs de la raffinerie de Skikda. Toujours concernant le nettoyage des bacs de stockage, nous comptons introduire un nouveau procédé, le système Petrojet, que nous sommes allé examiner dernièrement aux Etats Unis. Il a été présenté au ministre de l'énergie et des mines durant le salon de l'énergie et a rencontré un vif intérêt. En effet, au lieu d'enterrer ou d'incinérer le sludge qui s'entasse au fonds du bac , ce procédé permet de récupérer la matière première, soit du pétrole brut ou du produit raffiné. Cela implique moins de pollution de l'environnement, une protection de la main d'œuvre ouvrière qui est exposée à des gaz toxiques et aussi un substantiel gain de temps. C'est un projet qui a donc énormément d'avenir. C'est pourquoi nous sommes en train de sensibiliser les gens de Sonatrach en ce sens, que ce soit au niveau de la production, du stockage ou de la raffinerie. Ils ont, en effet, tout à y gagner, tout en prenant en compte l'aspect environnemental.


Quels sont vos partenariats et quelle politique développez-vous en ce sens?

Nos partenaires sont, jusqu'ici, surtout de grandes entreprises avec lesquelles nous avons des relations de client/sous-traitant. Mais vu la confiance qui a été établie entre nous, nous visons de réels projets de partenariats, dans la mesure où nous pouvons exécuter beaucoup de travaux à leur compte. Le salon de l'énergie nous a, par ailleurs, permis de rencontrer d'autres entreprises, surtout étrangères, qui recherchent des partenaires algériens. Ces investisseurs prospectent le marché à la recherche de sociétés locales, souvent privées, jouissant d'une bonne connaissance du pays. Kenza Industry s'inscrit dans cette logique, nous sommes donc en pourparlers avec certains partenaires potentiels, principalement dans le secteur " oil and gas ".

Quelle est votre stratégie de développement et de gestion de l'entreprise?

Nous voulons que l'entreprise devienne plus grande, mais pas trop vite. Nous avons donc pénétré ce secteur en trois années, ce qui n'est pas si facile dans la mesure où l'on doit se mesurer à des entreprises nationales ou étrangères, qui existent depuis longtemps et qui ont acquis une solide expérience. Nous voulons avant tout rester très professionnel, flexible et nous faire un nom. Sur ce point, je crois que nous avons déjà parcouru un bon bout de chemin. C'est à nous maintenant de continuer sur cette voie, de consolider notre présence et de laisser nos traces. Une satisfaction a été de constater, lors du salon de l'énergie, que nous étions la seule entreprise privée activant dans ce secteur a prendre part a une tel manifestation.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel?

A ma sortie de l'université de Constantine, avec un TS en informatique et une licence d'anglais, cursus durant lequel j'ai suivi des cours sur l'histoire et la littérature anglo-saxonne, ce qui me rend service maintenant dans mes relations avec des partenaires anglais et américain, j'ai travaillé dans une entreprise qui faisait pratiquement la même chose que nous maintenant. Mon chef de l'époque, M.Arfi, qui est aujourd'hui mon associé, m'a initié au monde technique, puisque j'étais littéraire et lui ingénieur en gaz et pétrole. J'ai ensuite travaillé dans une entreprise américaine spécialisée en DCS, instrumentation, en tant que commerciale. Ensuite nous avons créé cette entreprise avec monsieur Arfi à qui je dois beaucoup.

Quel est le dernier message que vous adresseriez aux investisseurs étrangers intéressés par le marché algérien?

Je dirais aux investisseurs que l'Algérie est un pays qui ressemble à une grande dame avec des bras ouverts prête à accueillir tous ses enfants. Beaucoup de choses sont à faire, dans différents secteurs, on peut y investir et y réussir. Notre message s'adresse davantage aux jeunes algériens qui ont parfois tendance à vouloir quitter le pays pour aller outre mer et réussir là bas. Il faut que ces jeunes algériens réussissent dans leur pays et qu'ils y croient. La jeunesse algérienne est très riche, nous avons des ingénieurs qualifiés, pourquoi ne pas en profiter pour créer notre technologie au lieu de l'importer ?



NB : Winne n'est pas responsable pour le contenu des transcriptions non éditées


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