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à gaz d’une capacité de 50 mégawatts chacune soit 100
mégawatts au total. L'inauguration de cette future cen-
trale a été effectuée le 12 janvier 2009 en même temps
que celle de la centrale secours de la CEET, d'une capa-
cité productible de 20 mégawatts. Cette dernière est
mise en service depuis septembre 2008.
D'autre part, la CEET espère bénéficier des retombées du
West African Power Pool (WAPP) et du projet de gazoduc de
l’Afrique de l’ouest pour couvrir ses besoins énergétiques.
GAZODUC OUEST
AFRICAIN
Le Projet de gazoduc ouest africain qui était en gestation
depuis 1982 effectua ses premières livraisons de gaz
naturel au Ghana fin 2008, après plusieurs reports.
Réunis à Dakar début 2003, le Nigeria, du Bénin, du Togo
et du Ghana ont signé ce traité de production et d'exploi-
tation de gaz naturel en marge du 26ème sommet ordi-
naire de la Communauté économique des États d'Afrique
de l'Ouest (CEDEAO).
D'un coût approchant les $600 millions le gazoduc
devrait permettre au Bénin, au Ghana et au Togo de
recevoir du gaz naturel du Nigeria. Long de 1033 kilomè-
tres et d'un débit nominal 5,521 millions mètres cubes, le
gazoduc du Nigeria relie le Nigeria aux villes de Cotonou
au Bénin, Lomé au Togo, Tema, Takoradi et Effasu au
Ghana.
Le projet est administré par la West African Gas Pipeline
Company (Wapco, basée au Ghana).
Véritable exemple d'intégration régionale ouest africaine,
la Wapco a été effectivement lancée en 1995 par les gou-
vernements du Bénin, du Ghana, du Nigeria et du Togo
pour mener à bien ce projet.
Parmi les objectifs assignés à la Wapco figurent notam-
ment la fourniture, "d’un gaz propre, abondant, stable et
économique depuis le Nigeria" pour favoriser le dévelop-
pement de ses trois voisins que sont le Ghana, le Togo et
le Bénin.
MINES
La recherche géologique et minière a connu au Togo trois
phases de développement, caractérisées chacune par un
contexte historique particulier. La première période, du
début du siècle dernier jusqu’en 1960, est étroitement
liée à l’histoire coloniale. En effet, Allemands, Anglais et
Français furent successivement les acteurs de la
recherche.
Il s’agissait, pour amorcer le développement économique
du nouveau territoire et approvisionner la métropole en
matières premières, de découvrir assez rapidement des
gisements de substances minérales. Pour parvenir à cela,
la méthodologie adoptée sur le terrain a consisté en de
grands itinéraires géologiques permettant des levées
géologiques globales afin de déceler les gisements affleu-
rants.
Les résultats de ces recherches ont donné les résultats
suivants : découverte de gisement de fer de Banjeli, des
phosphates de Hahotoé, des indices de quartz aurifères
et galénifères d’Agbandi, Chronite du mont Ahito, itabi-
rites de Labo et Dako.
La période qui suit immédiatement l’accession à l’indé-
pendance est surtout caractérisée par la réalisation d’un
grand projet financé par les Nations Unies (1963-1970),
ainsi que par de nombreuses études ponctuelles menées
par le Bureau National de Recherches Minières (BNRM).
Barrage de Nangbéto